Sunday, June 03, 2007


Roustam: le Mamelouk de l'Empereur


Roustam Raza est né en 1782, à Tiflis (Géorgie). Sixième enfant du négociant arménien Roustam Honan et de son épouse géorgienne Bouchid-Vari, il a deux ans lorsque sa famille retourne à Aperkan (Arménie), terre natale de son père. Mais à l'âge de 13 ans, sa famille est détruite lors de la guerre entre les Perses et les Arméniens. Il est alors enlevé et vendu comme esclave à sept reprises.
En 1797, il est acheté à Constantinople par le gouverneur égyptien Sala-Bey, qui l'affranchi et l'intègre dans son corps de cavalerie des mamelouks. A sa mort, Roustam rentre au service du sheik El Bekri du Caire. Celui-ci, ami du général Bonaparte, offrira le Mamelouk au général français.
A partir de ce jour, il suivra le Consul, puis l'Empereur comme son ombre. Il est son garde du corps , dormant parfois en travers de la porte de sa chambre, et reste toujours vêtu de son costum oriental qui fait impression auprès des Français. Le 1er février 1806, au retour d'Austerlitz, il épouse Alexandrine Douville, fille du premier valet chambre de Joséphine. Ce sera Napoléon qui payera la noce.
Mais lorsque l'Empereur tente de suicider, après son abdication de 1814, Roustam prend le fuite, craignant d'être accusé de tentative d'assassinat pour le compte de l'Angleterre. Lors des Cent Jours, il tente de revenir au service de l'Empereur, mais celui-ci qui n'a pas compris le comportement de Roustam en 1814, refusera.
Roustam finira ses jours à Dourdan (Essonne), le 7 décembre 1845. Il est notamment l'auteur de Mémoires, riches d'anecdotes sur l'entourage de Napoléon.

Sunday, May 20, 2007


A une dame Créole - Baudelaire (ce poème me fait trop penser à Joséphine. Allez savoir pourquoi...)


Au pays parfumé que le soleil caresse,

J'ai connu, sous un dais d'arbres tout empourprés

Et de palmiers d'où pleut sur les yeux la paresse,

Une dame créole aux charmes ignorés.

Son teint est pâle et chaud ; la brune enchanteresse

A dans le cou des airs noblement maniérés ;

Grande et svelte en marchant comme une chasseresse,

Son sourire est tranquille et ses yeux assurés.

Si vous alliez, Madame, au vrai pays de gloire,

Sur les bords de la Seine ou de la verte Loire,

Belle digne d'orner les antiques manoirs,

Vous feriez, à l'abri des ombreuses retraites,

Germer mille sonnets dans le coeur des poètes,

Que vos grands yeux rendraient plus soumis que vos noirs.

Sunday, May 13, 2007



Marie-Louise: une épouse maladroite



Marie-Louise d'Autriche est née le 12 décembre 1791 à Vienne (Autriche). Fille de l'empereur François Ier, elle est aussi la nièce de Marie-Antoinette, auquelle les révolutionnaires avait fait sa misère en la guillotinant lors de la Révolution. Couvée par un père très aimant, Marie-Louise est une jeune fille timide, éclatante de santé et de fraîcheur. Léger problème, comme tous les Autrichiens de son époque, elle éprouve une haine farouche envers les Français, et surtout envers Napoléon, qui, à plusieurs reprises, que ce soit sous le Directoire, le Consulat ou bien l'Empire,a totalement réduit en morceaux l'armée autrichienne et a même fait plusieurs fois la visite de Vienne en vainqueur incontesté. Marie-Louise ne se doute pas un seul instant, bien sûr, qu'elle va devenir la femme de celui qui est considéré comme un imposteur et un tyran dans son pays.

Pourtant, c'est l'Autriche qui va la précipiter dans les remous de son incroyable destin. En effet, pour ne pas changer des bonnes vieilles habitudes, l'Autriche s'est encore fait aplatir, à Wagram et l'empereur François cherche un moyen pour empêcher Napoléon de froisser son royaume et de le balancer à la poubelle. Or, une solution se profile à l'horizon. En France, Napoléon vient de divorcer de Joséphine, car celle-ci est incapable de lui donner un fils. Le problème est qu'un héritier est indispensable pour conserver l'oeuvre de l'Aigle, dont la vie a été plusieurs fois menacée. Napoléon et son entourage cherche donc une jeune femme, dans la famille des prince et rois d'Europe, qui pourrait servir à enfin donner un fils à l'Empereur.

En réalité, cette recherche matrimoniale est une véritable stratégie politique. On ne cherche pas une épouse belle et intelligente, mais une épouse qui puisse créer des liens solides avec les autres puissances. Deux prétendantes sont en compétition: Anne, la soeur du tsar Alexandre Ier, dont les relations avec Napoléon s'effritent, et Marie-Louise, la fille de l'empereur d'Autriche, qui se présente comme un allié bien polisson.

Anne est la favorite, mais c'est justement l'hostilité qui commence à apparaître entre la Russie et la France qui va éloigner la jeune femme du titre de première prétendante au poste d'impératrice des Français. Agacé de voir Alexandre traîner, Napoléon se tourne vers l'empereur François. Celui-ci, trop heureux d'éviter la catastrophe, n'hésite pas à sauter sur l'occasion de se racheter. C'est décidé, Marie-Louise va épouser Napoléon. Bien entendu, la jeune fille est terrorisée mais accepte de se"sacrifier" pour la patrie.

Napoléon est déjà conquis et va à la rencontre du carosse à Compiègne, le 27 mars, accompagné de Murat. Marie-Louise est surprise par l'ardeur de cet homme considéré comme un monstre par les pays vaincus. Pourtant, elle va être vite séduite et va répondre aux attentes de l'Empereur qui se montrera enchanté de sa nouvelle épouse. Mais la question de savoir si Marie-Louise était vraiment amoureuse se pose: même si elle a reconnu qu'il s'était toujours montré plein d'égard pour elle, il ne faut pas oublier qu'elle a été élevée dans la haine des Français, et dans une lettre, elle reconnait même de n'avoir "jamais eu de sentiment vif d'aucun genre pour lui"...

Amoureuse ou pas, peu importe: le 2 avril 1810, dans la salon carré du Louvre, Napoléon et Marie-Louise se marient. Pendant près d'une semaine, Paris fêtera, à coup de bals et de feux d'artifices, l'impérial mariage.

Et enfin, comble du bonheur, un ans plus tard, le 20 mars 1811, Marie-Louise donne naissance au Roi de Rome. L'accouchement est long et difficile, à tel point que la mère et l'enfant sont tout deux en danger. Lorsque les médecins préviennent Napoléon, celui-ci demande à ce que, dans le pire des cas, on sauve sa femme. Mais tout deux s'en sortiront bien et Napoléon se retrouvera alors au sommet de sa puissance.

Cependant, Marie-Louise s'occupe peu de cet enfant. C'est surtout Mme de Montesquiou, "maman Quiou", comme l'appel le bambin, qui en aura la charge. En réalité, Marie-Louise est une bien piètre impératrice. A l'opposé de la gracieuse Joséphine, qui mettait, grâce à ses sourires, tout le monde à l'aise, Marie-Louise compense sa timidité par une tenue hautaine qui glace ceux qui l'approchent. Et puis, elle parle mal le français, ce qui est le comble pour une impératrice française. Un jour, voulant complimenter l'archichancelier Cambacérès, elle lui donna le titre de "meilleur ganache de l'Empire"...

Et Joséphine dans tout ça ? Après son divorce, elle a réintégré sa demeure de la Malmaison. Peu rancunière, elle accepte de rencontrer la nouvelle impératrice. Mais celle-ci n'est pas de cet avis: "Je voulus la mener un jour à la Malmaison. Disait l'Empereur. Mais sur cette proposition, elle se mit à fondre en larmes. Elle ne m'empêchait pas d'y aller, se contentant de ne vouloir pas le savoir. Toutefois dès qu'elle suspectait l'intention, il n'est pas de ruses qu'elle n'employât pour me gêner là-dessus. Elle ne me quittait plus..." Cela n'empêchera pas Napoléon d'emmener un jour son fils chez Joséphine, qui accueillera avec des larmes de bonheur le petit garçon.

Mais déjà à l'horizon, de gros nuages noirs se profilent, et le règne de Marie-Louise sera court. Le 24 janvier 1814, lui dit au revoir, jamais plus elle ne le reverra. Réfugiés à Blois pendant cette sombre période, elle et son enfant rejoindront François Ier en Autriche. Pendant un moment, Marie-Louise songe à rejoindre son époux à l'île d'Elbe, mais l'empereur d'Autriche l'en empêche. Mais n'ayez crainte, Marie-Louise se consolera avec le comte de Neipperg, amant d'une longue, très longue série d'amants. Elle enverra quelques lettres à Napoléon, puis plus rien. Elle ne retournera même pas en France durant les Cent Jours. Devenue duchesse de Parme, Plaisance et Guastalla, elle confiera le Roi de Rome, à présent duc de Reichstag, à son père et partira s'installer à Parme.

Elle reviendra, entre deux accouchements de bâtards, voir son fils pour finalement l'abandonner. N'ayant pas verser une larme à la mort de Napoléon, qui pourtant lui avait tout donnée, elle épousera quand même son foutu comte de Neipperg. Puis lorsque celui-ci mourra, elle piochera dans le lot de ses nombreux amants pour choisir en troisième noce le comte de Bombelles en 1834. Elle finira sa vit tranquillement à Vienne en 1847.



Monday, May 07, 2007




Demain dès l'aube


Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.


Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.


Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx verts et de bruyère en fleur.

Sunday, May 06, 2007


5 mai 1821: la mort de l'Empereur


Personne ne sait exactement ce qui a tué Napoléon, à Sainte-Hélène. Certains parlent d'un ulcère de l'estomac qui aurait dégénéré en cancer, d'autres d'un empoisonnement à l'arsenic, effectué par les Anglais, ou bien par un proche de l'Empereur tel le comte de Montholon ou le docteur O'Meara. Mais une chose est sûre, quelque soit la cause de la mort, elle a mis un terme, le 5 mai 1821, à un très longue agonie.


Déja, dès 1816, un an après son arrivée sur l'île de Sainte-Hélène, caillou perdu dans l'Atlantique sud, la santé de Napoléon se dégrade. Le climat humide et instable de l'île provoquent de graves désordres intestinaux, auxquels s'ajoutent des migraines, des insomnies, des gingivites, etc. Sa santé s'étant gravement dégradé, à partir du mois d'octobre 1816, Napoléon reste de plus en plus longtemps dans sa chambre, et abandonne peu à peu ses rares promenades à cheval, sur le petit espace qu'avait accepté de lui donné Hudson Lowe, le gouverneur de l'île.


Aux difficultés physiques s'ajoutent les difficultés relationnelles. En effet, les compagnons de l'Empereur (le couple Montholon, les généraux Gourgaux et Bertrand, le comte de Las Cases) passent leur temps à se quereller. Napoléon, qui reste de plus en plus reclu, doit supporter, en plus de ses douleurs, les chamailleries de ses camarades, si bien qu'à partir de cette même année 1816, tous les membres de Longwood désertent tout à tour. C'est d'abord Las Cases, dont une lettre clandestine a été interceptée, qui va être obligé, sous ordre du gouverneur, de rentrer en Europe. Las Cases nous laisse un témoignage imposant du séjour de l'Empereur à Sainte-Hélène: le fameux Mémorial de Sainte-Hélène, qui ne sera publié qu'après la mort de Napoléon, après avoir passer cinq ans dans le bureau d'Hudson Lowe.


En 1818, c'est Gourgaud, poussé par sa jalousie envers le couple Montholon, qui part. En effet, après que le général est voulu défier dans un duel le comte de Montholon, Napoléon, exaspéré, lui demande de quitter l'île. Il part le 14 mars, si bien que seul le fameux couple reste seul dans l'entourage direct de l'Empereur, puisque les Bertrand n'habitent pas à Longwood.


Le 25 juillet 1818, c'est le docteur O'Meara, très proche de l'Empereur, qui sera expulsé par Hudson Lowe. Le prétexte ? Complicité avec les Français, avec refus de coopérer avec le gouverneur. Après son départ, Napoléon va rester 15 mois sans suivi médicale, ce qui va lui être certainement fatal. Les premiers vomissements, et donc la maladie, apparaissent. Longwood se dépeuple, le fidèle Cipriani meurt mystérieusement, Albine de Montholon, considérée comme la dernière maîtresse de l'Empereur, quitte l'île et son mari acceptent de rester en échange de grosses promesses testamentaires (le comte était assez connu pour son penchant excessif pour l'argent).


Et pour finir d'achever le moral de l'ancien souverain, les puissances européennes réunies à Aix-la-Chapelle ont décidé que Napoléon serait exilé jusqu'à ce que mort s'en suive. Déprimé, il s'enferme dans sa chambre.


La santé impériale décline à vue d'oeil. Il ne travaille plus, ne sort plus, reste enfermé de longs mois. Lui, qui ne restait jamais en place, lui qui était un homme d'action, est condamné à l'inactivité complète. Souvent, il se dit qu'il aurait dû mourir à Waterloo. Le 20 septembre 1819, arrive deux prêtres et un médecin, tout trois corses, envoyés par le cardinal Fesch, oncle de Napoléon. Le problème, c'est que les trois hommes sont loin d'être réconfortants: l'abbé Buonavita est un vieillard impotant, l'abbé Vignali n'a aucune culture et le médecin Antommarchi est aussi orgueilleux qu'ignorant: "Jusqu'à présent, je ne me suis occupé que de cadavres", dit-il, ce qui a le chic de pourrir encore plus l'ambiance de Longwood. Le médecin n'a qu'une chose à prescrire à son impérial patient: l'activité. Napoléon décide donc de sortir et de se consacrer au jardinage. Il est prit d'une telle frénésie qu'au début de 1820, sa santé s'améliore et il remonte même à cheval.


Hélas, cette période de calme est de courte durée. Au milieu de 1820, des malaises l'assaillent, en novembre les vomissements reprennent. Napoléon n'est plus que l'ombre de lui-même: les douleurs qu'il ressent à l'estomac sont "des coups de rasoir"; ses jambes enflent et il a des syncopes. Il a du mal à marcher et la maladie a des effets effrayants: douleur à l'abdomen, fièvre,toux. Il sombre dans la mélancolie, pense à la mort et ne quitte plus son lit. Le 12 avril, il rédige son testament, qu'il doit copier de sa propre main tremblante et sans force. A partir du 17 avril, il est promis à une mort certaine. Il ne parle plus que de son fils, ce fils bien-aimé, qu'il ne reverra plus jamais. Il lui lègue ses objets personnels, auquel le Roi de Rome n'aura jamais accès. Le 4 mai, Antommarchi lui prescrit du calomel, remède qui ne fera que l'affaiblir encore plus. Quasi-comateux, il ouvrira les yeux à deux heures du matin et demandera doucement à Marchand: "Comment s'appelle mon fils ?

-Napoléon". Lui répond le fidèle valet.

Le 5 mai, à 17h49, l'Empereur murmure:"Armée, à la tête...armée". Il pousse trois soupirs, puis son âme s'en va. Napoléon Bonaparte, cet homme qui aura remué son siècle, qui a sauvé seul la France, meurt entouré de quelques fidèles. Il va enfin rejoindre son cher Desaix et son brave Lannes, auxquels il a tant pensé après ses victoires aujourd'hui si lointaine.


Sunday, April 22, 2007


Alexandre Walewski: le fils illégitime

Alexandre Florian Joseph Colonna Walewski est né à Walewica en 1810. Fils de Napoléon Ier et de Marie Walewska , il prend par à l'insurrection polonaise de 1830. Il se marie le 1er décembre 1831 à Caroline Montagu (1808-1834), fille de Lord John. Ils auront deux enfants, Louise et Georges, qui mourront juste après leurs naissances.
Naturalisé français, il sert en Algérie, puis devient diplomate. Il écrira deux livres: Un mot sur la question d'Afrique (1837) et L'alliance anglaise (1838) et fondera le journal Le Messager.
En 1844, il entretiendra une liaison avc la tragédienne favorite de Victor Hugo, Rachel. De cette liaison naîtra Alexandre, comte Colonna Walewski (1844-1898), arrière grand-père de l'actuel Comte Colonna Walewski né en 1934. Il se remarie le 4 juin 1846 avec Marie-Anne de Ricci, avec qui il aura quatre enfants: Isabelle (mort-née), Charles (1848-1916), Catherine (1849-1927) et Eugénie (1856-1902).
Alexandre devient successivement ambassadeur à Florence (1849), Naples (1850), Madrid (1851), Londres (1851), puis ministre de Affaires étrangères du 7 mai 1855 au 4 janvier 1860. Opposé à Napoléon III sur la question italienne, il démissione, mais se voit offrir le ministère des Beaux-Arts.
Puis il est élu député des Landes, préside le corps législatif de 1865 à 1867, devient prince Colonna-Walewski en 1866, et meurt à Strasbourg en 1868, d'une apoplexie.

Sunday, April 15, 2007


Marie Walewska: "l'épouse polonaise"


Maria Łączyńska, plus connue sous le nom de Marie Walewska, est née le 7 décembre 1786, à Brodne (Pologne). Mariée au comte Colonna Walewski, noble polonais, elle comprend vite que seul Napoléon peut apporter l'indépendance à la Pologne. Le 1er janvier 1807, déguisée en paysanne, elle vient à la rencontre de l'Empereur et le supplie de redonner l'indépendance à la Pologne. Rapidemment séduit, Napoléon fait la cours à la jeune femme, mais celle-ci met du temps à répondre à ses avances. L'entourage de vainqueur fera pression sur la jeune femme, posant sur ses épaules le salus de la Pologne, afin de la jeter dans les bras de l'Aigle.


Marie finit par tomber amoureuse et devient la maîtresse de Napoléon. D'avril à juin, les deux tourteraux vivront leur passion dans le château de Fickenstein. De cet amour naîtra un fils, Alexandre, comte Walewski. Tous deux iront rendre visite à Bonaparte sur l'île d'Elbe, du 1er au 3 septembre 1814, accompagnés d'Emilie et de Téodor, frère et soeur de Marie.


Mais en 1816, après que Napoléon soit exilé à Saint-Hélène, Marie Walewska est contrainte d'épouser Philippe Antoine d'Ornano, cousin de l'Empereur. Elle mourra en couches un an plus tard, le 11 décembre 1816 à Paris.